Nucella lapillus

Nom latin Nucella lapillus
Ancien nom Buccinum lapillus
Nom(s) vernaculaire(s) Bigorneau blanc, Pilau, Pourpre, Pourpre petite pierre, Bigorneau perceur, Nucelle
Règne Animalia
Phylum Mollusca
Sous Phylum
Classe Gastropoda
Sous Classe Caenogastropoda
Ordre Neogastropoda
Sous Ordre
Super Famille Muricoidea
Famille Muricidae
Etymologie Du latin « Nux » : noix (nucella = petite noix) et « lapillus » : petite pierre
Lieu de récolte Fort de Croy, Wimereux
Date de récolte lundi 14 mai 2012
Références photo 22.1 / 22.2 / 22.3
Description Coquille solide formée de petite spire pointue. Présence d’un canal siphonial au niveau de la première spire après l’ouverture. Ornementé de faibles petites crêtes spiralées en forme de ruban séparées par des rainures étroites traversées par les lignes de croissance du prosocline. La lèvre externe épaisse et dentée à l’intérieur lorsque l’animal a cessé de grandir. La glande hypobranchiale produit une sécrétion violette.
Ecologie Prédateur il se nourrit principalement de balanes, de moules et de patelles, dont il sort de la coquille grâce à la sécrétion acide d’une glande buccale. Il introduit ensuite sa radula par le trou et aspire les tissus de sa proie. La reproduction à lieu principalement en hivers et au printemps.
Milieu de vie Elle vit principalement sur les milieux rocheux excepté les zones très exposées, les crevasses, et sur les bernacles lui servant de proies. On la retrouve sur la zone médiolittorale moyenne.
Distribution générale Atlantique jusqu’aux Mer Manche et Mer du Nord
Distribution sur les côtes du NpdC
Exploitation Ce gastéropode était autrefois récolté pour en extraire le pourpre, un colorant rouge destiné à colorer les étoffes, principalement au cours de la période Gallo-Romaine
Publication originale Gofas, S.; Le Renard, J.; Bouchet, P. (2001). Mollusca, in: Costello, M.J. et al. (Ed.) (2001). European register of marine species: a check-list of the marine species in Europe and a bibliography of guides to their identification. Collection Patrimoines Naturels, 50: pp. 180-213